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Les réseaux sociaux les plus utilisés en France : le classement 2023 — 2 juillet 2023

Les réseaux sociaux les plus utilisés en France : le classement 2023

Les réseaux sociaux les plus utilisés en France : le classement 2023 Comment évoluent les usages des plateformes sociales en France ? On fait le point sur le classement et les chiffres clés !

Introduction

Les réseaux sociaux jouent un rôle essentiel dans nos vies modernes. Ils nous permettent de rester connectés, de partager des informations, de rencontrer de nouvelles personnes et même de promouvoir nos activités professionnelles. En France, l’utilisation des réseaux sociaux continue de croître, et il est intéressant de comprendre quelles sont les plateformes les plus populaires et comment elles évoluent au fil du temps. Dans cet article, nous allons examiner le classement des réseaux sociaux les plus utilisés en France en 2023, en nous basant sur les chiffres clés. Alors, plongeons-nous dans le monde captivant des réseaux sociaux français !

  1. Facebook : le géant indétrônable

Sans surprise, Facebook occupe toujours la première place du classement des réseaux sociaux les plus utilisés en France. Avec des millions d’utilisateurs actifs mensuels, cette plateforme sociale continue de dominer le paysage des réseaux sociaux français. Facebook offre une grande variété de fonctionnalités, allant de la publication de photos et de vidéos à la messagerie instantanée, en passant par la création de groupes et d’événements. De plus, les entreprises utilisent Facebook pour promouvoir leurs produits et services, en profitant de ses outils de publicité ciblée.

  1. Instagram : l’ascension fulgurante

Instagram connaît une popularité croissante en France, se plaçant ainsi à la deuxième position du classement des réseaux sociaux les plus utilisés. Cette plateforme axée sur le partage de photos et de vidéos attire un large public, en particulier les jeunes utilisateurs. Les filtres esthétiques, les Stories éphémères et les fonctionnalités de découverte de contenu en font une plateforme attrayante pour les amateurs de visuels. De plus, Instagram s’est imposé comme un outil incontournable pour les influenceurs et les marques qui souhaitent atteindre leur public de manière créative.

  1. Twitter : l’oiseau bleu toujours présent

Malgré la concurrence féroce, Twitter se maintient solidement à la troisième place du classement. Ce réseau social de microblogging est populaire auprès des utilisateurs français qui aiment partager des pensées, des actualités et des opinions en temps réel. Les hashtags, les retweets et les discussions animées font de Twitter une plateforme dynamique, idéale pour suivre les dernières tendances et participer à des débats en ligne. De plus, de nombreux médias, personnalités publiques et politiciens utilisent Twitter pour communiquer directement avec leur public.

  1. LinkedIn : le réseau professionnel

LinkedIn est le réseau social de référence pour le monde professionnel. Il occupe donc une place importante dans le classement des réseaux sociaux les plus utilisés en France. Les utilisateurs y créent des profils professionnels, établissent des connexions avec des collègues, partagent des articles et des opportunités d’emploi. LinkedIn est particulièrement populaire chez les professionnels du secteur des affaires, des ressources humaines et de l

‘informatique. Les entreprises l’utilisent également pour recruter de nouveaux talents et renforcer leur présence en ligne.

  1. YouTube : la plateforme vidéo incontournable

Bien qu’il ne soit pas strictement un réseau social, YouTube mérite une mention spéciale en raison de son influence significative dans le paysage numérique français. Les Français sont friands de vidéos en ligne, et YouTube est la plateforme de prédilection pour regarder du contenu vidéo. Que ce soit pour visionner des tutoriels, des vlogs, des clips musicaux ou des vidéos humoristiques, YouTube offre une variété de contenus adaptés à tous les goûts. De plus, de nombreux créateurs français ont réussi à bâtir des communautés engagées et à générer des revenus grâce à leurs vidéos.

Conclusion

En conclusion, les réseaux sociaux les plus utilisés en France en 2023 sont Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn et YouTube. Ces plateformes continuent d’évoluer et de s’adapter aux besoins changeants des utilisateurs français. Alors que Facebook conserve sa position dominante en tant que leader incontesté, Instagram gagne en popularité grâce à son attrait visuel et à son utilisation créative. Twitter maintient sa place en tant que lieu privilégié pour les discussions en temps réel, tandis que LinkedIn reste le réseau social de choix pour les professionnels. Enfin, YouTube, bien qu’il ne soit pas strictement un réseau social, demeure la plateforme vidéo préférée des Français. Ces réseaux sociaux jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne des utilisateurs français et continueront probablement de façonner notre manière de communiquer et de partager des contenus à l’avenir.

La newsletter « has been » ? Bien au contraire… — 2 juin 2023

La newsletter « has been » ? Bien au contraire…

Aujourd’hui, la newsletter connaît un nouveau souffle grâce à des créateurs qui proposent des contenus sous le signe de l’originalité et de la pertinence.

Le renouveau des newsletters

Dans le paysage médiatique d’aujourd’hui, la newsletter connaît un renouveau significatif. Autrefois considérée comme « old school », elle est devenue un moyen pertinent et original de diffuser du contenu de qualité. Le format de la newsletter est singulier, à la fois intime et personnalisé, créant un lien fort entre l’auteur et les lecteurs, selon Léonore de Roquefeuil, CEO de Voxe, et Adrien Labastire, CEO de Kessel, lors d’une conférence au Web2day[(URL non fourni)].

La Newsletter : un gain de temps

La newsletter est un média qui vient au lecteur, contrairement aux formats traditionnels où le lecteur doit chercher l’information. Ce gain de temps est particulièrement apprécié dans un monde où le temps est une ressource précieuse. Par exemple, Léonore de Roquefeuil a créé Voxe, une newsletter quotidienne pour les femmes actives, mêlant actualités et conseils, répondant à un besoin spécifique d’une audience ciblée.

L’Émergence d’une nouvelle génération de contenus

Adrien Labastire souligne également l’émergence d’une nouvelle génération de contenus qui ne prend pas les gens de haut, et qui vulgarise des sujets devenus complexes. Il note que la newsletter offre aux auteurs une grande liberté d’expression et la possibilité d’établir une relation de confiance avec leurs lecteurs, même pour une audience de niche.

Financement des newsletters : abonnement payant et publicité

Pour le financement des newsletters, deux modèles économiques sont principalement utilisés : l’abonnement payant et la publicité. L’abonnement payant peut être une option viable pour des contenus à forte valeur ajoutée. La publicité, quant à elle, peut être intégrée de manière ciblée et pertinente pour l’audience. Par exemple, Voxe a été monétisé dès son lancement grâce à des partenariats avec des marques pertinentes pour son public, diversifiant par la suite ses sources de revenus avec des campagnes de crowdfunding, des contenus premium et des formations vidéo.

Lancer une newsletter aujourd’hui

En conclusion, créer une newsletter aujourd’hui est accessible, peu coûteux, et indépendant des réseaux sociaux. C’est une opportunité de développer une communauté engagée et de prendre la parole sur des sujets qui vous tiennent à cœur.

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Lutte contre les abus des influenceurs : première loi adoptée en France —

Lutte contre les abus des influenceurs : première loi adoptée en France

Gay couple celebrate blowing confetti at home party - Focus on right man mouth

La France impose des réglementations strictes sur les activités des influenceurs

La France a franchi un pas important dans la régulation de l’activité des influenceurs, avec l’adoption d’une loi par l’Assemblée nationale et le Sénat visant à limiter les abus dans ce secteur. Cette initiative, proposée en mars par Stéphane Vojetta et Arthur Delaporte, a été accueillie favorablement et a obtenu l’aval unanime des députés et des sénateurs. La nouvelle loi est en vigueur dès maintenant, accompagnée par un guide du gouvernement sur les droits et obligations des influenceurs.

Un regard sur les nouvelles restrictions pour les influenceurs

La nouvelle législation met en place des règles plus strictes sur ce que les influenceurs peuvent promouvoir. Certains produits et services, notamment ceux liés à la santé, comme la chirurgie esthétique et les produits à base de nicotine, sont désormais interdits à la publicité par les influenceurs. Les paris sportifs sont également hors limites, tandis que la publicité pour les jeux de hasard et d’argent est limitée aux plateformes qui excluent les mineurs.

Transparence exigée pour les publicités retouchées

La loi met également l’accent sur la transparence dans la publicité. Elle exige que les influenceurs indiquent clairement lorsqu’une image a été retouchée ou modifiée avec des filtres. Cette mesure vise à éviter la publicité trompeuse et à atténuer l’impact potentiellement néfaste que ces pratiques peuvent avoir sur les plus jeunes.

Assurance obligatoire pour les influenceurs basés à l’étranger

Les influenceurs basés hors de l’Union européenne, de la Suisse ou de l’Espace économique européen doivent désormais souscrire une assurance civile au sein de l’Union européenne. Cette mesure vise à créer un fonds pour indemniser les victimes potentielles de leurs actions.

Sanctions imposées aux influenceurs pour non-respect des nouvelles règles

Des sanctions sévères attendent les influenceurs qui ne respectent pas les nouvelles réglementations. Les infractions peuvent entraîner jusqu’à deux ans de prison et une amende de 300 000 euros. En fait, plusieurs influenceurs ont déjà été sanctionnés pour des pratiques commerciales trompeuses. Ces influenceurs ont été obligés de publier une notification sur leurs comptes Instagram, indiquant qu’ils ont été réprimandés pour avoir enfreint les règles.

Le rôle clé de la DGCCRF dans la mise en œuvre de la loi

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) joue un rôle crucial dans l’application de ces nouvelles réglementations. Cette entité gouvernementale a également été chargée de créer une unité spéciale, surnommée la « brigade de l’influence commerciale », pour surveiller et réguler les pratiques des influenceurs.

Pourquoi cette loi est-elle importante?

Cette loi est une première étape importante pour endiguer les arnaques et les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux, un problème de plus en plus courant avec la popularité croissante des médias sociaux. Non seulement elle cherche à protéger le public des pratiques trompeuses, mais elle vise également à responsabiliser les influenceurs et à les encourager à agir de manière éthique et transparente.

Répercussions de la loi sur les influenceurs et les entreprises

Alors que les nouvelles réglementations pourraient sembler restrictives pour certains, elles sont probablement bénéfiques à long terme pour l’industrie de l’influence. En établissant des normes claires, la loi protège non seulement les consommateurs, mais elle renforce également la crédibilité et la confiance dans les influenceurs respectueux des règles. Pour les entreprises, travailler avec des influenceurs qui respectent ces réglementations signifie un marketing plus éthique et transparent.

En conclusion : un nouveau paysage pour l’influence en France

Avec l’adoption de cette loi, la France montre la voie à suivre en matière de régulation de l’activité des influenceurs. Alors que le monde numérique continue d’évoluer, il est essentiel que les lois et les réglementations suivent le rythme. Les autres pays pourraient bientôt suivre l’exemple de la France pour protéger leurs citoyens contre les pratiques trompeuses et non éthiques sur les réseaux sociaux.

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La vie passionnante d’une Web Analyste : rencontre avec Charline Bonnet de HelloWork —

La vie passionnante d’une Web Analyste : rencontre avec Charline Bonnet de HelloWork

Immersion dans le monde de la data avec Charline Bonnet, qui nous fait découvrir les différentes facettes de son métier de web analyst.

L’évolution professionnelle de Charline : du management à l’analyse

Charline Bonnet, diplômée d’une école de commerce, a commencé sa carrière chez HelloWork en tant que customer success manager. Après quelques années, elle a décidé de faire un virage vers un rôle plus technique, la web analyse. Grâce à une formation à l’École 301 à Rennes, elle a acquis les compétences nécessaires pour exceller en tant que web analyste, un métier qu’elle adore désormais.

La mission d’une Web Analyste

En tant que web analyste, Charline analyse les comportements des internautes et les audiences. Son travail s’articule autour de cinq tâches principales : définir le besoin, collecter les données, les analyser, améliorer le processus et maintenir les solutions. Son rôle ne se limite pas à créer des tableaux de bord mais consiste à établir une cartographie complète des comportements des internautes.

La Web Analyse, un métier d’échanges

Le rôle de web analyste est profondément collaboratif. Charline travaille quotidiennement avec des collègues de divers départements, tels que des directeurs produits, des product owners, des responsables SEA et SEO, des développeurs front-end et des intégrateurs. Elle est également en lien avec des data scientists et des développeurs back-end pour tout ce qui concerne la qualité des données.

Pourquoi la Web Analyse ?

Charline a toujours été guidée par la curiosité, l’innovation, le partage et la pédagogie. Ces valeurs l’ont conduite vers le métier de web analyste lorsqu’elle cherchait à se reconvertir. Elle apprécie particulièrement l’aspect de collaboration et de communication du poste, loin de l’image d’un expert isolé.

Formation et compétences nécessaires

Pour se reconvertir, Charline a suivi une formation de cheffe de projet digital à l’École 301. Cette formation lui a donné une vision globale des métiers du web et a renforcé ses compétences techniques. Les compétences les plus utiles dans son quotidien sont l’organisation, l’esprit de synthèse, et la capacité à travailler en équipe. En termes d’outils, elle utilise principalement Google Analytics, Google Tag Manager, Big Query, Google Cloud Plateform, Looker Studio, Piano Analytics, GitKraken et Visual Studio Code.

Perspectives d’évolution

En ce qui concerne son évolution professionnelle, Charline souhaite affiner ses compétences et s’installer durablement dans son rôle. Les web analystes peuvent évoluer vers des postes plus techniques comme la data science, plus orientés vers le management produit comme product owner, ou vers une plus grande diversité de produits et de clients en tant que consultant externe.

Conseils aux futurs Web Analystes

Pour ceux qui sont intéressés par une carrière de web analyste, Charline conseille de rester curieux et motivé. Un grand bagage technique ou une passion pour les mathématiques n’est pas nécessaire pour exceller dans ce métier. L’important est d’avoir l’envie d’apprendre, de ne pas se décourager face à des défis et d’accepter que l’apprentissage est un processus qui demande du temps et de la patience envers soi-même.

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L’inclusion, une responsabilité pour les concepteurs d’expériences numériques — 1 juin 2023

L’inclusion, une responsabilité pour les concepteurs d’expériences numériques

Concept of Diversity, Inclusion and Equality, space for text

Lors du Web2day, Marcy Ericka Charollois est venue rappeler la responsabilité des designers, product managers et développeurs dans l’inclusion de tous les utilisateurs.

La responsabilité de l’inclusion numérique : un appel aux designers, gestionnaires de produits et développeurs

Au Web2day, Marcy Ericka Charollois, consultante en inclusion numérique, a souligné l’importance de l’inclusion de tous les utilisateurs lors de la conception d’expériences numériques. Elle a relevé une tendance à se concentrer sur un groupe restreint d’utilisateurs, souvent ceux qui sont majoritaires ou qui ressemblent aux concepteurs eux-mêmes, alors que tous les utilisateurs méritent une attention équivalente. La non-inclusion peut entraîner des expériences utilisateur déshumanisantes, voire discriminatoires, dont Charollois a été témoin au cours de sa carrière multiculturelle.

Des failles dans l’inclusion numérique : des exemples édifiants

Le biais de conception est fréquent dans l’industrie numérique, avec des produits conçus principalement pour des hommes blancs, hétérosexuels, en bonne santé et aisés. Ce biais peut créer des obstacles pour ceux qui ne correspondent pas à ce profil « normatif ». Par exemple, les systèmes de reconnaissance faciale comme FaceID ne reconnaissent pas les visages tatoués de certaines tribus maoris, berbères et africaines. De plus, des applications qui proposent des filtres pour « améliorer » l’apparence peuvent intégrer des procédés blanchissants, ce qui peut être perçu comme une discrimination.

Le pouvoir des mots : un impact sur l’inclusion numérique

Dans le domaine numérique, la terminologie utilisée peut aussi influencer l’inclusion. Par exemple, les développeurs sont encouragés à éviter des termes comme « master/slave » ou « blacklist ». De même, le terme « backlog grooming » utilisé dans les équipes scrum pourrait être remplacé par « backlog refinement » pour éviter une connotation négative en anglais. Une terminologie inclusive et respectueuse est donc essentielle.

Vers des expériences numériques plus inclusives : des conseils pratiques

Selon Charollois, plusieurs actions peuvent être mises en place pour promouvoir l’inclusion numérique. Par exemple, les concepteurs peuvent choisir d’utiliser des emojis et des images diversifiés, ou prendre en compte les perceptions culturelles locales des couleurs. Les formulaires d’inscription peuvent être conçus pour accepter une variété de noms, y compris des noms très courts, longs, ou sans prénom. De plus, les interfaces peuvent être adaptées pour différents sens de lecture.

Conclusion : l’inclusion numérique est l’affaire de tous

L’inclusion numérique est une responsabilité partagée entre tous les acteurs impliqués dans la conception de produits numériques, des designers aux développeurs, en passant par les gestionnaires de produits, les décideurs et les rédacteurs. Il est essentiel de sensibiliser ces acteurs à l’importance de l’inclusion et de les encourager à prendre des mesures pour maximiser l’impact positif de leurs produits sur tous les utilisateurs.

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Algorithme Instagram : la liste des critères pour la visibilité des Reels et Stories —

Algorithme Instagram : la liste des critères pour la visibilité des Reels et Stories

Instagram a partagé les critères pris en compte pour les recommandations des Reels, des Stories, du feed et d’Explore. On fait le point !

Les Secrets de l’Algorithme des Reels Instagram

Instagram a adopté un algorithme similaire à celui de TikTok pour les Reels. L’application sélectionne majoritairement les Reels en fonction des centres d’intérêt des utilisateurs et non des comptes suivis. Les critères de sélection incluent l’activité de l’utilisateur, les interactions avec le créateur du Reel, les informations sur le Reel et le succès du créateur du Reel.

Priorisation des stories Instagram

Vous avez probablement remarqué que certaines Stories apparaissent en priorité dans votre section dédiée. Pour classer les Stories, Instagram supprime celles qui enfreignent les règles communautaires puis priorise le reste en fonction de l’historique des consultations, de l’engagement et de la proximité avec l’utilisateur.

Comment fonctionne l’algorithme du Feed Instagram ?

Le feed principal d’Instagram privilégie un équilibre entre les comptes suivis et recommandés, ainsi qu’entre les différents formats de contenu. Pour y parvenir, l’algorithme détermine des « signaux » basés sur les comportements des utilisateurs. Ces signaux incluent l’activité de l’utilisateur, la nature du post et la relation de l’utilisateur avec le créateur.

Explorer de nouveaux contenus avec l’algorithme d’Explore

La section « Explore » est conçue pour aider les utilisateurs à découvrir de nouveaux contenus. Pour les créateurs, c’est un excellent moyen d’élargir leur communauté. L’algorithme d’Explore prend en compte la popularité du post, l’activité de l’utilisateur dans Explore et la popularité du créateur.

Contrôler le contenu que vous voyez sur Instagram

Les interactions avec les publications et les créateurs influencent fortement le contenu recommandé aux utilisateurs. Cependant, certaines actions spécifiques peuvent aider les utilisateurs à contrôler les posts qu’ils voient. Ces actions comprennent l’ajout de comptes aux favoris, la sélection du feed adapté, la mise en pause des recommandations pendant 30 jours et l’activation de la sourdine pour certains comptes.

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Comment bien sous-titrer vos vidéos : 10 conseils à suivre —

Comment bien sous-titrer vos vidéos : 10 conseils à suivre

Environ 75 % du contenu vidéo visionné sur les réseaux sociaux l’est sans le son, d’où l’importance d’un sous-titrage de qualité.

L’importance cruciale du sous-titrage dans le monde de la vidéo

Le sous-titrage est une composante essentielle de la production de contenu vidéo. Il augmente l’accessibilité pour les personnes malentendantes ou sourdes et rend le contenu accessible à un public international. Avec la montée en puissance du contenu vidéo, en particulier sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes visionnent les vidéos sans son, ce qui souligne l’importance du sous-titrage. En fait, seulement 10 à 30% des téléspectateurs activent le son des vidéos. Toutefois, pour sous-titrer efficacement, il est essentiel de connaître certaines règles de base.

Outils pour sous-titrer vos vidéos de manière efficace

Il existe plusieurs outils qui facilitent le processus de sous-titrage, y compris:

  1. Capté : un logiciel pour créer et éditer des sous-titres pour vos vidéos.
  2. Authôt : un logiciel de transcription de la parole en texte pour retranscrire vos vidéos.
  3. Subtitle Edit : un logiciel de sous-titrage gratuit et open-source.
  4. CapCut : l’application officielle de montage vidéo de TikTok.

10 conseils pour un sous-titrage efficace

Voici dix conseils pour améliorer votre sous-titrage :

  1. Préparez-vous en amont : Familiarisez-vous bien avec le contenu à sous-titrer avant de commencer.
  2. Respectez l’intention : Les sous-titres doivent refléter fidèlement l’audio d’origine et non le résumer ou le déformer.
  3. Utilisez un outil de transcription : Des outils existent pour transcrire rapidement l’audio d’une vidéo en texte.
  4. Veillez à la lisibilité : Utilisez une police de caractères claire et lisible.
  5. Vérifiez l’alignement temporel : Les sous-titres doivent être synchronisés avec l’audio de la vidéo.
  6. Limitez la longueur des sous-titres : Il y a une norme de deux lignes à l’écran à la fois, avec une limite d’environ 30 à 50 caractères par ligne.
  7. Transmettez le ton et l’ambiance : N’oubliez pas d’inclure des éléments comme la musique, les réactions et les sons.
  8. Maintenez la cohérence et l’uniformité : Assurez-vous que vos sous-titres sont uniformes tout au long de la vidéo.
  9. Testez vos sous-titres : Testez les sous-titres sur différents appareils avant de publier la vidéo.
  10. Relisez et corrigez vos sous-titres : Assurez-vous de vous relire et d’utiliser un outil de correction orthographique et grammaticale.

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IA génératives : comment des outils comme ChatGPT et Midjourney vont-ils impacter notre avenir ? — 31 Mai 2023

IA génératives : comment des outils comme ChatGPT et Midjourney vont-ils impacter notre avenir ?

Dans le cadre du Web2day, les experts Marie Crappe et Didier Girard sont revenus sur l’évolution de l’IA générative et ses perspectives.

L’IA générative : Son évolution et impact sur l’avenir

Naissance et développement de l’IA générative

L’intelligence artificielle (IA) a connu des développements significatifs, en particulier dans le domaine du machine learning, où les algorithmes sont formés pour reconnaître les modèles et apprendre de manière continue. Au début, l’IA se concentrait principalement sur deux modèles de machine learning : la classification, qui identifie et classe des facteurs, et la régression, qui utilise des données pour prédire un résultat basé sur des modèles existants. Cependant, un troisième modèle a émergé récemment : l’IA générative. Cette innovation est capable de générer de nouvelles informations à partir des données qu’elle a précédemment acquises.

L’ère actuelle de l’IA générative

Le succès fulgurant de ChatGPT, un chatbot développé par OpenAI, a placé l’IA générative au premier plan. En cinq jours seulement, ChatGPT a enregistré un million d’utilisateurs, surpassant les débuts d’Instagram et de Spotify. L’aspect innovant de ChatGPT réside principalement dans l’amélioration de l’expérience utilisateur. Contrairement aux précédentes IA, les interactions avec ChatGPT sont plus humaines et intuitives, ce qui a contribué à sa démocratisation.

Outre ChatGPT, des progrès notables ont été réalisés dans le domaine des générateurs d’images par IA, notamment avec Midjourney, qui pourrait proposer des images parfaitement construites dans l’année à venir. Cependant, ces outils ne sont pas exempts de défauts, notamment les biais de stéréotypes et les « hallucinations » – la création de contenu plausible mais totalement inventé par le générateur.

Le futur de l’IA générative et ses impacts

Avec la croissance rapide de l’IA générative, de nombreux domaines tels que la photographie ou la vidéo devraient connaître des changements majeurs. En effet, la combinaison de la génération de texte, d’image et de son ouvre des possibilités presque illimitées. Parallèlement, des défis apparaissent, notamment l’obsolescence potentielle de certains métiers, en particulier ceux du secteur « col blanc », et l’émergence de nouvelles professions liées à l’IA.

Enfin, l’IA générative pourrait profondément modifier notre quotidien. Certaines compétences pourraient devenir obsolètes, tandis que d’autres pourraient devenir essentielles. Comme l’illustre Didier Girard, co-CEO de SFEIR, alors que savoir calculer était une compétence essentielle pour nos grands-parents, nos enfants pourraient ne pas avoir besoin de savoir écrire grâce à l’IA.

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Une semaine de formation SEA ou SEO gratuite et des emplois à décrocher — 23 Mai 2023